Ce qu’il y a d’insupportable dans l’esprit de la F1 actuelle c’est son coté bling bling, derrière les grillage et les portail VIP. C’était un sport de passionnés. Aujourd’hui le public n’est plus là que pour la frime. D’ailleurs ecclestone n’aurait rien contre une GP au Castellet, circuit d’essai sans tribunes spectateurs.
C’est un sport anglo-saxon et fossoyé par eux. Plus facilement mediatisable que le sport automobile d’endurance (dure de faire 24 heures de suite à la télé), Ecclestone a developpé la F1 en tuant les autres. Par une cvhangement de reglementation moteur habile à la fin des années 80 il a commencé à pillé les constructeurs d’endurance. Mercedes, Peugeot, Jaguar, Toyota...
L’hyper professionnalisation et l’arrivée des constructeurs qui étaient là pour faire de la com a totalement détruit l’esprit encore très brut de la F1. Prost comparait parfois sa voiture a un camion. J’imagine la tete chez Renault si Alonso sortait çà cash... D’ailleurs c’est Nigel Mansell qui s’en souvient. En 1995 sur la premiere McLaren motorisée par Mercedes, il s’est fait lourdé au bout de 3 grand-prix pour avoir qualifié sa voiture et son moteur de mer....ique.
Dans le fond, la F1 est réélement morte à Imola en 1994. Un jeune pilote se tue, le virtuos de la F1 se tue. Et il faut attendre un nouveau drame à Monaco avec Wendlinger pour que la fédé se bouge. Prost était ecoeuré. Le soir du 1er mai 1994, il etait dans l’avion avec les invités de Renault. Prostré, il observait ces gens qui n’y connaissait rien parler comme si de rien n’était. Lui il venait de perdre son ennemi intime et 15 ans de sa vie qui venait d’etre coulé dans le béton. Seul le président Scweitzer est venu lui dire un mot.
Après cela on est entré dans l’air de la com et de la fiabilité. Un pilote allemand assez génial aussi s’est taillé un palmares énorme parce que sa voiture ne cassait jamais. Malheureusement pour lui, certains n’oublieront pas les méthodes de son manager Jean Todt, particulièrement à Zeltweg où Barrichello du s’arreter dans le dernier virage. Comme Ickx au Dakar à l’époque Peugeot, où comme en 1993 au Mans lorsque ce petit napoléon d’opérette figea les positions de ses voitures en tête. Il parait que c’est çà le réalisme. Et tout le sport automobile en a perdu son esprit chevaleresque et bourru. Les nouveaux titans sont morts et enterrés.