Abrogeons déjà ces dispositions dans l’espace européen : ce sera un grand pas de fait.
Celà n’ a rien à voir avec la libre circulation des individus : il s’agit ici de l’argent de la spéculation, et des transferts d’un pays à l’autre suivant les opportunités du moment, au mépris des intérêts des citoyens.
Il s’agit d’une totale déreglementation financière, quand tout le reste, et surtout les individus, font l’objet de réglementations de plus en plus strictes.
Il s’agit, en un mot comme en mille, de la capacité offerte aux puissances financières, d’asservir totalement les domaines politique, sociétal, social, et humain, à leurs seuls intérêts.
Ca suffit !
De crise en crise, et de jeux spéculatifs en jeux spéculatifs, ce sont les hommes (travailleurs, salariés, cadres, retraités) qui payent, à chaque fois, les frais de cette servitude.
Il est d’une urgence absolue de faire cesser ce jeu, et de redonner aux hommes les moyens de maîtriser la redistribution des richesses qu’ils produisent.