L’accusation de racisme ne tient pas la route et nos amis perdent leur temps en essayant de faire dévier le débat.
La Constitution de notre République n’est pas de couleur blanche, ni verte, ni rouge et il n’est pas necessaire d’avoir la peau violette, bleue ou jaune à pois vert pour la connaitre et la respecter.
Le problème c’est l’Islam et non la race. Il s’agit d’une question juridique et politique : La République ne peut pas tolérer une idéologie religieuse qui méconnait les principes de séparation des cultes et de l’Etat au point d’édicter et de diffuser, par la publication et le prêche, ses propres lois qui sont diamétralement contraires aux loi Républicaine sur des points fondamentaux.
Il est interdit par la loi de discriminer les femmes, il est interdit par la loi d’inciter au meurtre, la pédophile est interdite par la loi, la discrimination des juifs, des homosexuels, des francs-maçons, des "mécréants et des "infidèles", est interdite par la loi. Poser des bombes et interdit par a loi, assassiner une fille qui vous refuse est interdit par la loi, les mariages forcés sont interdits par la loi, les mutilations sexuelles sont interdites par la loi.
Et ainsi de suite.
Le séjour sur le territoire de la République exige la soumission à ses lois, nous exigeons cette soumission de la part des touristes qui viennent chez nous pour de courts séjours, et nous devons l’exiger de la part de ceux qui prétendent vivre chez nous pour de plus longues durées.
Par ailleurs, les conditions d’entrée et de séjour de personne provenant de l’étranger sont régies par des lois et des réglements et il n’est pas question de "régulariser" des gens qui ont enfreints ces lois et ces réglements. Ces "régularisations" sont d’ailleurs illégales, car contraire au principe constitutionnel de non-rétroactivité des lois.
Va-t-on "régulariser" le meurtre, ou le viol, lorsqu’il y aura une épidémie d’homicide et de "tournantes" dans les banlieues ?
Toutes ces plaisanteries ont trop duré et la coupe est pleine. C’est ainsi, personne ne peut rien y changer et celà était même prévisible, la classe politique a trop tardé à prendre la mesure du phénomène en pensant qu’il suffirait d’attendre que Le Pen casse sa pipe.
Et bien Le Pen est dans les choux, mais la crise persiste et s’agrave, car elle correspond à un vrai problème qu’on ne peut plus occulter.