Belle remise en question de Fourastié.
Le facteur qui tranchera entre la validation ou non de son paradigme (baisse continue des prix du secteur primaire) dépendra des apports technologiques.
L’énergie est à ce titre le secteur le mieux prédisposé à connaitre de vraies révolutions.
L’agriculture fournissant des matières premières renouvelables, la rareté est temporaire.
Quand au reste (métaux, etc), la situation est plus inquiétante dans certains cas, et est conditionné une fois de plus à des technologies de substitution.
Mais il est clair que son scenario construit sur la base de matières premières illimitées n’est plus vraiment valide.
Il peut sembler naturel que la limitation des matières premières force l’économie tertiaire (et quaternaire), moins avides de celles-ci, à se surdévelopper.