Vous savez, Mon cher Gazi Borat, le discours qui consiste à dire : "Si vous ne voulez pas que je vienne m’installer chez vous c’est que vous ètes raciste", c’est un langage que mon voisin de pallier, qui est auvergnat, pourrait essayer de me tenir, lui aussi, sans plus de succès que vous, ou que notre ami Fouad.
A la vérité, vous savez bien que vous vous moquez du monde avec vos prétentions de femmes saoules. Ce qui ne vous empêche pas d’insister lourdement, avec un acharnement qui fini par être troublant.
Car il me semble que si j’avais la prétention d’aller m’installer au Kamtchtka et si les habitants de cette belle région me disaient que je ne suis pas le bienvenu là-bas, il me semble que j’aurais la fierté de rentrer chez moi, sans demander mon reste. Il est humiliant d’essayer de mettre le pied dans la porte pour vendre son aspirateur, ou de jouer les pique-assiettes, non ?
Mais vous, c’est curieux, vous insisteriez : "Si, si, je vais rester quand même, car je me trouve bien ici, et chez vous c’est chez moi, ne me dite pas le contraire, car vous seriez un raciste".
Vous commencez à nous emmerder. Allez dites nous tout : ce n’est pas bien l’indépendance, ce n’est pas une bonne idée ?
Celà étant dit j’aurais aimé qu’on parle de la question Iranienne, qui n’a rien à voir avec la prétention des Marocains ou des Algériens de venir en France et de s’y installer sans visa. Enfin, il me semble.
Remarquez, je veux bien comprendre que ce soit le seul problème qui les préoccupe vraiment, mais la réponse est : NON.
Revenons à nos moutons.