Merci beaucoup de ce commentaire posé auquel je souscris entièrement.
Une précision sur le plan Veyron pour enfoncer le clou : son origine est l’exigence de l’UE d’avoir des comptes séparés par activités, afin de permettre la libéralisation. Jusque là, les voyageurs payaient les marchandises comme les voitures payent les camions.
« Repartir sur de nouvelles bases » ? C’est effectivement le discours officiel, mais je ne vois pas lesquelles. Cela a permis à la SNCF d’acheter du matériel roulant, mais à quoi bon puisqu’elle ne les vend plus ?
Je maintiens mon pari, désolé pour vos collègues du fret.