J’imagine mal Sarkozy parler des banlieues en disant :
« chaque administration successive leur a promis de relancer ces communautés mais rien ne s’est produit. Il n’est pas surprenant dès lors qu’ils soient devenus amers, qu’ils s’accrochent à leurs fusils ou à leur religion ou à l’antipathie contre ceux qui ne leur ressemblent pas ou à des sentiments anti-immigrants ou anti-accords commerciaux pour expliquer leur frustation". »
Sarkozy préfère hurler avec les loups, flatter leurs travers, et leur dire :
« vous voulez qu’on vous débarrasse de ces racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser ».
Je trouve que ça fait une différence entre Sarkozy et Obama.