L’infortunée J.J aurait sans doute évité son chemin de croix si les organisateurs du relais n’avaient pas modifié à la dernière minute le lieu du relais. Et là se pose encore une fois la question : pourquoi diable avoir ainsi paradé la jeune fille entre deux files de manifestants hostiles plutot que de l’avoir conduite en voiture au nouveau point de ralliement ? Il ne manquait pas de véhicules de police autour d’elle quand meme...
Bien entendu, ceux qui prenaient les décisions sur le trajet du relais ce jour-là étaient les...Chinois.
L’affaire peut sembler d’un intéret mineur, mais ce n’est pas le cas dans la mesure où cette photo a été l’un des détonateurs de la haine anti-française à laquelle on assiste actuellement, confirmant le vieil adage chinois selon lequel une seule image vaut mille mots.