Sarkozy tel l’empereur Henri IV d’Allemagne est allé à Canossa. A une différence près : il a délégué sa mission de repentance à l’un de ses affidés, le somnolent Poncelet, tiré de sa léthargie pour aller biser les petites chinoises et lécher les fesses de leurs dirigeants. Il n’empêche qu’une fois de plus Sarkozy a mangé son chapeau. Cela devient une habitude chez lui. Ennuyeux pour celui qui se voulait un roc de volonté et le fer de lance européen du combat pour les droits d e l’homme. Allez, plus que quatre ans...