la multiplication des écrits vains est justement un signe de la crise.
la littérature francophone se porte relativement bien, et au Quebec par exemple de tres nombreuses revues de qualite voient le jour.
mais en France, c’est l’appauvrissement total depuis la vague de concentration de ces dernières années - des collections entières ont disparu alors qu’elles étaient essentielles au renouvellement des formes et des idées, et les locomotives / best sellers actuels ne résisteront pas à l’oeuvre du temps.
cela va bien plus loin que l’évolution numérique de l’édition, commune à tous les pays et susceptible d’apporter du nouveau en bien comme en moins bien.