Le triste et regrettable dénouement de l’interpellation d’un jeune délinquant devrait susciter davantage d’interrogations sur l’immigration et le rapprochement familial.
Qui ne voit que ce dernier mis en place sous VGE en 1976 constitue un drame pour les Français et les Immigrés.
Force est de constater que les populations immigrées d’Afrique musulmane ne peuvent majoritairement s’intégrer à une civilisation sophistiquée comme l’Occidentale.
Dès lors le ressentiment risque de gagner ces hommes et femmes fédérés par une commune haine des occidentaux responsables à leurs yeux du colonialisme et de l’humiliation de l’exil.
Outre ces risques encourus par notre civilisation (sommes-nous vraiment prêts à défendre notre héritage ? Et si oui, en avons-nous les moyens) on oublie trop souvent le coût économique et social :
35 Milliards voire 50 Milliards d’Euros chaque année, je veux dire que l’immigration coûte davantage qu’elle ne rapporte, alors qu’ là fin des années 1960 elle présentait un solde positif.
Accueillir le trop-plein de populations exogènes pour semer le chaos, générer une délinquance destinée à aller en prison, à être au chômage, à vivre d’économie parallèle et à exiger de notre pays souverain la construction de sites cultuels pour diffuser la haine du juif et du chrétien ne doit pas nous laisser, en temps que citoyen, indifférent.
La France a vocation à assurer le pérénité du christianisme en tant que culture dans son espace territorial et doit fixer des limites à ces nouvelles religions : respect de l’espace public (laïcité), l’égalité du statut de l’homme et de la femme. Droit d’exercer son esprit critique à l’égard de la Religion sans susciter des Fatwas, l’école de la République doit évoquer l’histoire de France et ses mythes fondateurs : Clovis, l’Eglise catholique française, " fille aînée de l’Eglise",Charlemagne, Martel, Jeanne d’Arc, la monarchie des Bourbons, la Révolution Française, la colonisation, la décolonisation et son échec de laquelle résulte l’exode des populations d’Afrique dont les guerres post-indépendantes ont tué 4 millions de civils au Congo Belge, des millions dans d’autres pays d’Afrique. Sans compter l’échec patent de l’Algérie Française lors de son indépendance. Ses atouts étaient considérables, des infrastructures construites par la France, d’immenses ressources pétrolières et de gaz et à l’arrivée une caste de militaires véreux confisque l’indépendance et détourne les richesses de leur pays entraînant une guerre civile monstrueuse qui fit probablement plus de morts que la guerre menée contre l’ancienne puissance tutélaire.
En conclusion, et les exemples abondent, l’immigration n’est pas une chance pour la France mais pour ces étrangers venus d’ailleurs, elle est un grand malheur, une grande souffrance, le déracinement et l’exclusion l’attendent en espérant que le pire n’advienne pas.