Entièrement d’accord : s’agit-il ici de "mettre les pauvres dans la case qui conviendra" (quelle place ?) ?
Ou la question doit-elle devenir : "quel avenir pour ceux qui sont aujourd’hui pauvres en France" ?
Resteront-ils pauvres, doivent-ils le rester, que sera-t-il fait peut-être afin qu’ils le soient moins ou quittent cette catégorie floue ?
Ne pas oublier que répondre à chaque question concernant la pauvreté doit tenir compte des contraintes à venir, nouvelles, que devra supporter notre monde.
Par exemple cette élévation que l’on peut penser durable du coût de l’énergie, qui affectera en premier lieu les moins aisés : prix du gaz, de l’électricité, des carburants...
Il y a fort à parier que les pauvres auront de plus en plus de mal à se chauffer, se déplacer...