certes, on est en droit de se demander si cette initiative est ou non dangereuse. ceci étant dit, personne n’est obligé d’utiliser google health s’il ne le souhaite pas (ce qui est mon cas). bien plus inquiétantes pour les libertés individuelles sont les bases de données que vous ne connaissez pas et donc dont vous ne maîtrisez pas le contenu. je me suis toujours demandé qu’elle était la proportion des bases de données effectivement déclarées à la CNIL par rappot au total ? quelqu’un a des sources d’information sur une telle estimation ?