@ luojie
Excellente référence. Je ne puis que conseiller la lecture des ouvrages d’Alexandra David-Neel que j’ai lus seulement à mon retour de Dharamsala et du Tibet. C’est tout à fait ça.
Les rituels tibétains traditionnels utilisent des crânes ou des ossements humains n’ont par morbidité mais pour inciter à la méditation sur la mort et donc l’impermanence. J’ai un châpelet fait de 108 têtes de mort en ivoire. C’est pour que le méditant se souvienne à chacune des 108 étapes de sa méditation qu’il est mortel et donc impermanent. Une incitation à se dégager de l’emprise de l’ego.
L’impermanence est au coeur de la pensée bouddhiste tibétaine. Pas la lévitation ou les soucoupes volantes.