Personnellement, j’avais trouvé Mr Sarkozy attiré plus qu’inspiré par les lumières (et par ce qui brille).
Plus sérieusement, l’analyse est intéressante, même si je ne la partage pas vraiment. Il y a en effet du Colbert chez le président de la république, dans la mesure où il est toujours partisan d’un fort interventionisme de l’Etat sur l’économie et ses grandes entreprises. A l’inverse, la libéralisation du tissu des PME ne semble pas être sa priorité, alors que c’est là que se situe l’élément moteur de transformation. Les grands groupes sont, eux, très conservateurs et monopolistiques.
On peut enfin noter que le rapport Attali, qui pronait lui une libéralisation importante par rapport aux nombreuses castes et privilèges que contient notre société (notaires, taxis etc...), a été rapidement enterré.