La hausse du chômage aux USA lie les mains de l’hélicoptère Bernanke. S’il baisse les taux d’intérêts pour venir en aide aux banques qui continuent de faire faillite il laisse filer l’inflation, le dollar chute et la consommation avec. S’il monte les taux d’intérêts pour enrayer l’inflation, les entreprises auront un crédit plus cher, devront faire des économies et cela se ressentira sur l’emploi, donc sur la demande intérieure. Faire pression sur l’emploi n’est pas politiquement correct surtout en période électorale. On peut donc supposer que la planche à billet va continuer à fonctionner et le dollar à chuter.
La hausse du pétrole est une combinaison de facteurs, dont la prise de conscience que le dollar va chuter face aux autres monnaies.