Mes commentaires sur le paradoxe relevé dans l’étude sont au bas de cette page.
Sur les raisons de la violence, le sujet est bien trop vaste pour ne faire que l’objet de commentaires sur agoravox.
Pour le reste, je vous laisse à vos suppositions sur mes croyances et idées. Juste : dire que je me passe de vos sarcasmes -car il s’agissait bien de cela- ne revient en aucun cas à crier à la violence sexuelle. L’amalgame est ici douteux. A moins qu’il ne soit encore question d’ironie, au quel cas, elle frise le cynisme.