Que je sache, la finance ne permet rien de plus que ce qui se faisait avant, lorsque les états étaient maîtres de leur émission de monnaie.
Par contre, grâce au scandale des subprimes, qui aurait dû rester américano-américain, et par lequel le sieur Trichet et ses complices ont fait réinjecter quelques centaines de milliards d’Euros dans l’économie, du fait de l’amateurisme de nos banquiers, on peut remarquer que l’on est juste moins au courant du niveau auquel on participe au train de vie de nos amis américains en absorbant leur dette.
Alors vos ponts, routes et châteaux en Espagne, laissez-moi rire... Avec ce que toutes ces gabegies nous coûtent (car finalement, nous, pauvres hères, payons pour tous ces gourous imbéciles), nous pourrions paver nos routes d’or, de Paris à Vladivostok.
L’internationalisation de la finance est le pire fléau que la terre ait engendré, cher Monsieur.