Ce que vous soulignez, Gazi Borat, me semble un point commun à nombre de débats farouches des derniers mois... ce fameux "nous vous forcerons d’être libre" qui permet, sous couvert de défendre les droits de l’Homme, d’instrumentaliser l’autre, de lui dicter sa conduite, en négligeant évidemment le fait qu’il puisse avoir une volonté propre.