L’article indique que la (bien la, non le) professeur incriminée a donné sa version au directeur adjoint de l’école, sans que l’on n’en sache plus. Attendons donc d’avoir uen version complête, mais cela ne peut que renforcer l’idée que c’est aux laïcs d’enseigner les religions à l’école, dans un contexte laïc, pour éviter toute ambigüité.