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ndididju 8 juillet 2008 22:38

Oui, mais que fais tu quand les employeurs refusent de reconnaître le(s) problème(s), et disent non à tout ? Là, sans moyen de pression, on aboutit au dialogue de sourd et c’est la partie la plus forte, celle qui décide, qui l’emporte unilatéralement, sans concessions ni prisonniers.
Tiens voici un exemple parfait et actuel de ce genre de situation : quand on a pas de moyen de pression....Note bien les réponses laconiques et répétitives du rapporteur et du ministre, c’est un mur infranchissable et cela tourne à la perte de temps....Mais là, c’est dans un cadre ou "on se tient bien", c’est l’assemblée nationale, dans les PME, ça ne se passe pas aussi bien, car les employeurs n’accepteraient pas de voir "perdre" ainsi leur temps ainsi que celui des "délégués" Ce serait plutôt non direct !
http://www.assemblee-nationale.fr/13/cra/2007-2008-extra/008.asp
Il s’agit d’un des compte rendu analytique des débats sur la loi "démocratie sociale" (on ne rit pas au rang du fond !). Va directement à l’article 17 et scanne vite fait les explications d’amendements et compare les avec les réponses..."Il n’y a rien à débattre, rien est changé donc, on ne change rien !" C’est dans ce genre de situation que la grève se justifie, car cela force la partie récalcitrante à se mettre à table et effectivement discuter pour aboutir à une solution acceptable par tous. Les débats seraient tout autres avec quelques millions de citoyens dans la rue...



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