Il est bien précisé que l’augmentation du temps de travail prévu dans ce cadre donnera lieu à paiement d’heures supplémentaires au taux de 10%.
En première lecture, on pourrait penser que cela donnera du pouvoir d’achat à ceux qui travailleront plus (non par choix mais parce qu’on leur imposera).
Cependant, que dire des futurs contrats d’embauche ?
Au lieu de proposer un poste à 50Keuros annuels pour 218 jours, on proposera 50keuros pour 235 jours.
Et comme il y a un fort turn-over chez les cadres, au bout de quelques années, finalement on travaillera tous plus pour gagner autant.
Ceux qui n’auront pas changé d’entreprise, seront peut-être encore aux 218 jours mais avec un salaire qui n’aura pas bougé d’un centime alors que l’inflation galope.
Dans tous les cas, on est perdant !