Tu as sans doute raison lorsque tu mentionnes la vertu principale de ce type de livre : donner à prendre connaissance des faits. Car il est vrai que l’on est dans une civilisation du factuel, et que tout ressenti, aussi justifié soit-il, n’est jamais considéré comme preuve qu’il faille changer quoi que ce soit à la machine en marche.
Des faits.
Je vais essayer, au moins pour ce soir, de partager ton optimisme...