@ wrysia et ka
Bonjour. Oui, il faut « valoriser ces jeunes à l’école » comme vous le dites, mais il faut aussi qu’à la maison on leur donne envie de s’intégrer (c’est à dire « d’oublier » un peu le bled) et pas les élever dans les traditions les plus sinistres. Bien sûr, toutes les familles n’agissent pas ainsi, mais un jeune qui ne possède que 200 mots de vocabulaire, il ne faut pas mettre la faute suelement sur l’école. Il y a un déficit plus tôt, c’est à dire à la maison.
Mais valoriser aujourd’hui un jeune qui sera confronté à la coexistance entre différences cultures, c’est avant tout en faire quelqu’un de curieux, d’ouvert à l’autre, et non pas un éternel paumé de la contemplation de son nombril.
Bien à vous deux. Patrick Adam