Le caniche (pardon à mes amis canidés) Olivier Delcroix, tout collé à la jambe de ses maî-maitres, a raté une belle occasion de passer à la postérité ; il a préféré confirmer le terrible aveu de son collègue John Swaiton, éditeur du New York Times, lors de son discours d’adieu.
Voici ce qu’il a avoué :
"La presse libre n’existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi. Aucun de vous n’oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les outils et les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d’autre que des intellectuels prostitués ".