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Oliver Trets 20 juillet 2008 00:54
Oliver Trets

Ce manque d’investissement est surtout un manque à gagner pour ceux qui courent aprés la bourse depuis plusieurs décenies : ils n’ont qu’à tous crever ces spéculateurs à la con et ces soit disant investisseurs-pour-le-bien-de-l’économie.

C’est clair que la bourse s’écroule, mais moi, ça va merci. Je suis dans la large tranche de la classe moyenne basse, je paye un peu d’impôt et mon pouvoir d’achat stagne (ce dont je me contre fout royalement). Les investisseurs-spéculateurs-boursicoteurs se font du souci, c’est bien dommage pour eux et tout ce que je leur souhaite, c’est qu’ils ne croient pas naïvement que les solutions Sarko vont les sortir de ce brave merdier : le contact avec le mur risque d’être douloureux.

Dans un contexte général morose (ou pas), la politique qui garantie une stabilité à long terme que ce soit d’un point de vu financier ou social se résume à peu de chose : garantie des recettes de l’état (impôt), partage du travail (pour augmenter le nombre de consomateurs solvables) et enfin accompagner intelligement les épuisements de ressource sans se tirer une balle dans le pied (fin de la pêche massive, fin du pétrole, fin du transport, économie d’énergie, etc...).

Pour le moment, les seuls que la chute de l’économie emmerde, c’est le patronat qui pleure de faim la bouche pleine.
Comment peut-on se soucier de la chute du CAC 40 quand on a le "travailler plus" sans le "ganer plus", quand on a le "travailler plus longtemps" sans la prise en compte de la pénibilité du travail, quand les postes de fonctionnaires sont suprimés en masse sans la moindre action politique qui les feraient travailler "mieux".... Bref, de temps en temps, la France d’en bas peut bien emettre un rictus quand la France d’en haut gémit un peu.



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