Il n’y aurait pas comme une contradiction interne dans le discours du chef de l’État (vidéo en bas de l’article) :
« Ce n’est pas un camp qui a gagné contre un autre » suivi de « le camp du mouvement, du changement, de la modernité l’a emporté sur le camp de l’immobilisme, de la rigidité et du sectarisme. »
Je connais mal la modification constitutionnelle dont il est question ici, mais savoir qu’elle a été élaborée par quelqu’un qui maîtrise à ce point les régles de la logique, ça m’inquiète...