Voila exactement. C’était le centre des préoccupations de Mitterrand, d’ailleurs : couillonner Tapie lors de la revente d’Adidas. Et il était tellement fort, Mitterrand, que quand il soutenant Tapie en 1984, il savait déjà que celui-ci allait racheter Adidas en 1990 et qu’il pourrait le baiser en 1993. Il était ort, Mitterrand, quand même. Bon, il se faisait un peu chier pour des conneries, visiblement, mais bon...
