Le problème c’est que dans la plupart des pays, être journaliste, c’est quelque chose qui se mérite, un honneur, un privilège, quelque chose dont on est fier. En France, journaliste, c’est ce que font les fils d’énarques quand ils ratent le concours de Sciences-Po. Alors du coup, il ne faut pas attendre beaucoup d’indépendance de gens qui sont issus du même milieu que les "élites" sur lesquelles ils sont sensés enquêter.