@ l’auteur,
Bonjour,
Je suis entièrement d’accord avec votre vision des choses. A force de communautariser les faits divers, on en arrive à la situation aberrante de considérer que certains sont moins citoyens que d’autres sur la base d’un critère différentiel (sexuel, religieux, racial) et en corollaire ont droit à une couverture médiatique moindre.
Les journaux trop pressés de créer le scoop favorisent une situation délétère et même anti-républicaine. De même que certaines associations qui au nom de l’anti-racisme soufflent sur les braises du communautarisme qui n’est qu’un racisme déguisé.
Le meilleur moyen de protéger les membres de ces communautés est de les considérer, du moment qu’elles reconnaissent et acceptent les valeurs républicaines, en tant que citoyens libres et égaux en droit.
Cordialement