@joletaxi,
Effectivement l’augmentation du taux de CO2 ne suit pas la stagnation, voire la baisse de la température globale (si elle a une sens)depuis 2001, telle que mesurée par les satellites et le Hadley Center (et en partie le GISS de Hansen). Cette baisse ou stagnation est d’ailleurs officiellement reconnue parPachauri (GIEC) et le Hadley Center.
La réponse habituelle des tenants du GIEC est de constater qu’il existe aussi et quand même des facteurs naturels...
En particulier, le refroidissement très net que nous constatons depuis le début de l’année 2008 résulte au moins en partie du La Niña d’assez longue durée que nous venons de traverser et qui, en principe s’est estompé en Juillet. Une des causes possibles du refroidissement récent tient sans doute aussi ( mais les deux semblent liés) au basculement de la PDO (Pacific Décadal oscillation ) (et du NAO avec un peu de retard) qui refroidit les océans et ceci en accord avec la baisse récente du niveau des océans. Si c’est bien le cas, nous pouvons nous attendre à un refroidissement pour environ 30 ans....et sans doute aussi à une baisse du niveau de CO2 dans l’atmopshère (malheureusement le disque de Mauna Loa s’est crashé en Juillet ce qui fait que ces dernières mesures ne sont pas fiables)
Ce qui apparaît sans doute ainsi c’est que la sensibilité au gaz carbonique est sans doute moindre que ne le postulent (car il s’agit bien de postulat sur les contre-réactions). Ce qui serait conforme à toute une série d’articles, parus récemment, qui remettent en cause le (les) facteur de contre-réaction positive choisis par les modèles informatiques du GIEC.
Wait and see !