@ l’auteur
Quand on soutient un parti qui, la dernière fois qu’il était au pouvoir, à plus privatisé que les gouvernements Chirac, juppé et Balladdur réunit, on se tait et on ne se pose pas en donneur de leçon.
Quand on soutient un parti qui a ratifié en majorité le traité de Lisbonne qui institue la "conccurence libre et non faussée", on se tait et on ne vient pas dénoncer les pillages de l’argent public par le privé. C’est ce que les politiciens que vous soutenez font au jour le jour.