On ne doit pas parler de martyre dans les cas que vous citez. Ces enfants vivent ce que vivent aussi des milliers d’adultes à qui la gloire professionelle sourit un jour et qui tombent dans l’oubli quand leur patron est muté ou que leur boîte fait faillite.
Ce sont les aléas de la vie. Il est somme toute plus facile de l’accepter quand on s’est fait un matelas jeune que lorsqu’on a passé un certain âge.