Cette phrase de Jonas non seulement résume fort bien l’itinéraire de Picasso (son art se débilite progressivement), mais on peut en fait l’étendre à toute l’histoire de l’art moderne, qui est une des manifestations spirituelles les plus aïgues du nihilisme l’occidental, avec les deux guerres mondiales, les camps de la mort et la destruction de l’environnement et des espèces animales.