Je suis d’accord avec le fait que les revendications salariales sont un levier pour la croissance. Mais les revendications salariales ne sont effectives que dans une situation de quasi plein-emploi, hormis pour les fonctionnaires.
Pour ma part, sans revenir sur l’ouverture des frontières qui serait difficile à renégocier sans rétorsions (28% de l’emploi français est pour l’export, même si cette ouverture des frontières s’accompagne de dumping social, écologique et monétaire), une des rares opportunités qui s’offre à nous est de constater la nullité du traité de Maastricht du fait du non-respect de ses critères, donc de casser la monopolisation du monoploy monétaire par les banques, et de rétablir un environnement favorable (moins de dettes = plus de confiance), au moins en France, pour l’économie réelle, et donc pour l’emploi.
Une bonne nouvelle : les hedge funds qui rachetaient des entreprises et qui en réclamaient 15% de rentablité sont du fait de leur abus sur les effets de leviers en train de massivement se casser la gueule.