Salut Bernard.
Tu peux toujours passer dix heures par jour à taper sur ton clavier, il y aura toujours quelqu’un de bien –ou de mal- intentionné pour te rappeler que ce n’est pas du travail si ça n’est pas rétribué, rétribution qui est le seul critère pertinent pour déterminer le travail du non travail dans son acception bourgeoise.
En revanche, tu fais le Dhombres (entre tant d’autres) au Monde, un petit billet vide de chez creux, c’est bien payé, donc c’est du boulot.
C’est la vraie différence avec les « vrais » journalistes dont parle le papier en tête de gondole : ils en font le plus souvent moins, mais ils gagnent (beaucoup) plus.
Je parle, comme tu le sais, en connaissance de cause, et je regrette parfois ce temps où des chiens de l’audiovisuel qui valent bien ceux de l’Université me gratifiaient pourtant d’un os, lequel me demandait pourtant moins d’investissement qu’aujourd’hui.