Eh bien oui, vous avez raison, il faut contrôler la parole sauvage, les dérives verbales, contrôler les contrôleurs, les épiciers, les plaisantins, les diseurs de truismes, policer les polisson, veiller enfin sur la parole pour qu’elle ne s’égare pas, pour que le monde ne parte pas sur des pentes douteuses, que le mal par le verbe ne s’impose pas, bref tailler dans le vif de peur que le monde n’explose de rire. Ce qui serait vraiment tragique.
De l’ordre, bon Dieu, de l’ordre, sinon nous finirons comme l’empire d’Autriche Hongrie qui disparut dans un immense pet...
Equilibre, où es-tu ?