Je ne peux vous suivre sur ce terrain là.
Adopter le point de vue d’un bénéfice des conséquences de l’attentat revient à amener sur le tapis la justification de cet attentat.
Il ne s’agit pas de tourner autour du pot mais de remettre les choses à leur place. Le relativisme ambiant me laisse pantois :
Ce mélange des genres entre le conflit d’Irak et l’attentat du 11 septembre. Cette mise en balance entre les morts civils d’Irak et les morts civils de l’attentat.
Il y a des situations différentes, des contextes différentes et une compréhension à avoir pour chacun.
De ce qui ressort des propos de l’auteur, j’ai l’impression d’entendre un "C’est bienf fait !" de cour de récréation. Peut-être ai-je mal interprépté tout cela, mais le contexte de l’article me laisse penser que non.