Michel Santi, votre article pourrait être totalement remarquable s’il n’était biaisé !
En effet, le protagoniste principal des accords de Bretton-Woods est le président Franklin Delanoo Roosevelt.
Citer ces accords majeurs auxquels nous devons d’avoir connu les trentes glorieuses, sans lui rendre la reconnaissance à laquelle il a droit reléve du déni de réalité !
Surtout que vous citez des personnages dont les théories ont peu ou prou permis qu’aux "trentes glorieuses" (de 1945 à 1975 env.) succédent les "trentes piteuses" dont nous vivons la lamentable agonie en même que l’infirmation des régles économiques qui les ont régies !