Personnellement, je pense que cette courbe est directement liée aux attentes des jeunes (largement amplifiées par les médias) et aux déceptions, voire aux frustrations qui s’installent peu à peu en prenant de la bouteille. Puis vient le temps où l’on comprend que toutes ces attentes sont en grande partie vaines ; le temps de la relativisation qui culmine avec le début de la retraite, un temps où l’on se rend compte qu’apprécier le peu que l’on a est infiniment plus enrichissant que courir après des chimères. S’ouvrent alors quelques années de sérénité que viendront gâter progressivement les problèmes de santé sur la fin de la vie.