Si un gamin défavorisé a eu le coup de foudre pour le chinois, et se débrouille un peu, les entreprises l’accueilleront à bras ouverts pour aller vendre des bagnoles en Chine, car le niveau d’anglais en Chine est comme ici, très faible voire nul, et l’anglais étant soi-disant parlé par tous les candidats, il n’est plus un avantage à l’embauche, sauf à prouver un vrai bon niveau. Les profils atypiques ont aussi leurs chances dans les entreprises.
Par ailleurs, quelles sont les preuves de votre théorème disant que si l’Allemagne vend bien, c’est parce qu’ils connaissent bien l’anglais ?