Ceux et celles qui appartiennent à l’ordre immuable d’une société hiérarchisée ont beaucoup de mal à admettre qu’un individu préfère gagner lui même ce dont il a besoin pour vivre que d’attendre la "charité".
Mais l’admettre serait admettre que la richesse des uns ne se fait qu’au dértriment de ceux qui produisent les richesses qui représentent la ^lus grande majorité.
La pauvreté n’a rien de naturel, c’est bien un choix politique de la classe dominante qui détient le vrai pouvoir.
L’impôt dans une société démocratique est fondamental, pas la charité. Les paradis fisacaux n’ont pas été créé pour les RMistes ou les chômeurs. Laissons la charité pour les "Eglises".
Dans une république laïque, il n’ y a que des citoyens, pas de fidèles, de croyants et autres appellations.
L’esprit de cet article n’est jamais que dans le droit fil de l’idéologie dominante : tout mettre en concurence, en compétitivité, même le "marché" de la charité.