Je suis de très mauvaise humeur ce soir. Et ce brasov est la goutte d’eau. Je ne suis pas retraité ni étudiant. Je prends sur mes loisirs pour écrire ici. Alors me faire sonner parce que je ne réponds pas dans les temps... Jusque là, il n’y avait que deux rédacteurs qui avaient réussi à m’énerver au point de me faire les traiter de cons, c’était Lyon et Morice. Je sens que ce brasov est un bon challenger.
Avant la crise, elle était impossible. Maintenant, tout le monde a son truc pour la prévenir. C’est trop tard. Trop tard pour comprendre. Trop tard pour éviter. Trop tard pour le protectionnisme, le libéralisme, la vertu économique budgétaire, tout ça ... Maintenant, il est temps de se préparer à l’orage et de savoir si nous voulons être parmi ceux qui hurlent à la mort dans la foule ou ceux qui tenteront de sauver ce qui peut encore l’être. Et bien présomptueux qui croit le savoir d’avance...