L’affaire Jean-Marie Bigard, provisoirement close depuis le retrait prématuré de Clérembart de l’affiche du théâtre Ebertau, aura mis en lumière une méthode en passe de devenir classique chez les dignes représentants de l’information officielle : l’amalgame des discours dissidents ou minoritaires avec le négationnisme et les idéologies politiques extrêmes.
Ouais. Ou alors tout simplement que personne n’avait envie de payer pour voir Bigard faire du théâtre.