A propos de l’affaire des pseudo-terroristes de la SNCF je ne peux m’empêcher de vous faire partager le très intéressant texte (certains l’on peut-être déjà lu) d’un internaute (pseudo gresillaud) sur Rue89 qui m’interpelle car je pense exactement la même chose que lui à ce sujet ... Le « Passe-Muraille » est un film de Jean Boyer, adapté du roman de Marcel Aymé. Les deux personnages principaux sont Susan et Léon alias Garou-garou capable de traverser les murs et donc de défier, devant l’admiration de Susan, l’ensemble des forces policières. Suzy et Mon gros Loup, les deux noms attribués par le premier Groupe AZF des voies ferrées sembleraient être inspirés de cette fiction qui recèle d’autres mots clés reliés aux lettres de ce groupe AZF. Du « Passe-Muraille » au « Comité invisible », il n’y a qu’un pas qui permettrait bien de fournir un bon prétexte pour que finisse une autre enquête : celle sur le Groupe AZF des voies ferrées. La trouvaille de ceux qui ont volontairement piègé Julien Coupat et ses amis en le pistant et en réalisant à leur place les forfaits très techniques paralysant la SNCF début Novembre 2008, a permis de préparer un terrain propice à tout désarmoçage de nouvelle menace de ceux qui connaissent les dessous de l’affaire de 2004 également gérée par la DNAT et également infructueuse. Mais « Passe-Muraille » serait bien lié à autre chose qu’un simple jeu littéraire et parlerait bien des ondes électromagnétiques de très forte intensité capables d’exploit à longue distance depuis des sous-sols toulousains de la colline de Pech David (au bout de la flèche du logo) ! Cette première affaire du Groupe AZF des voies ferrées n’a jamais été résolue et a été une des rares bêtes noires du Ministre de l’Intérieur de l’époque qui se cachait politiquement derrière son chef de Cabinet Claude Guéant, pour ne pas ternir son image et surtout pour ne pas dire qui était derrière ce Groupe AZF. Jamais découvert, jamais identifié, ce Groupe AZF a disparu sous le prétexte d’une dernière lettre complètement ridicule (mais médiatisée) pour un Groupe AZF aussi dérangeant… Mais si officiellement, il n’y a jamais eu remise de rançon, à l’instar de ce que M. Sarkozy sait faire en Lybie ou ailleurs, on peut se demander si cette remise de rançon n’a tout de même pas eu lieu et peut-être au delà de ce que réclamait le vrai premier Groupe AZF… 8 millions d’euros réclamés en Mars 2004, 4 millions en Février 2004. Juste après la fin miraculeuse de cette affaire le lendemain de la découverte de la seconde bombe à Montiéramey près du bois du Grand Orient, le 24 Mars 2004, on découvre un échange ministériel dès plus surprenants entre M. De Villepin et M. Sarkozy et la montée en puissance à l’UMP de ce dernier avant son ascension finale à l’Elysée. 2 ans plus tard, jour pour jour, heure pour heure, le 24 Mars 2006, on assiste à une explosion à l’Ecole de Chimie de Mulhouse, ville de Jean-Marie Bockel faisant un mort. L’enquête n’a jamais conclu de manière certaine sur l’origine accidentelle. Mais quelques mois plus tard, devant des députés UMP Alsaciens médusés dont le maire de Saint-Louis (ville de l’institut militarire ISL spécialisé les canons EM) le Chiraquien Jean Ueberschlag, M. Sarkozy rallie à sa cause ce cher socialiste d’ouverture Jean-Marie Bockel. L’affaire du Groupe AZF des voies ferrées de 2004 est une ENORME EPINE dans le pied de l’ancien Ministre de l’Intérieur. Le récent réveil technologique et attentatoire sur les voies ferrées déclenche une panique du pouvoir au point de se ridiculer et surtout au point de mettre en avant de ce ridicule Mme Alliot-Marie, Ministre de l’Intérieur et ancienne Ministre de la Défense en 2004. Mais la DNAT est là pour les deux affaires… ! Le Groupe AZF a-t-il vraiment disparu ? Ceux qui ont peut-être négocié avec lui, sont-ils aussi serein en 2008 ? Et au final… le mot AZF, la position de la première bombe du 18 Février 2004, à l’intersection de la voie ferrée allant vers le stockage d’uranium de Bessines, ne sont-ils pas des messages très ciblés et à connotations militaires qui pourraient beaucoup déranger à quelques semaines du début du procès d’AZF-Toulouse ! Le 2 décembre 2008 correspond aussi à la date du refus définitif de la cour d’appel de Toulouse d’étudier toute nouvelle expertise civile de Total dans l’affaire AZF-Toulouse alors que les derniers éléments de la piste électrique étaient plus que pertinent pour ce qui connaissent les liaisons HT de secours. Un conseil… pour les deux derniers détenus et leurs avocats : demander des explications sur cette affaire du premier Groupe AZF des voies ferrées de 2004, affaire non résolue par la DNAT et vous verrez que du côté de Sarkozyland on préfèrera neutraliser Mme Alliot-Marie et enfin libérer ces deux lampistes lâchement linchés par nombre de média aux premières « loges ». Ce serait un juste retour des choses après la neutralisation ivoirienne du Général Henri Poncet (aujourd’hui aux renseignements militaires) en 2005 par cette ancienne ministre de la Défense… ! Il ne faut oublier que le Commandement des Opérations Spéciales du Général avait en 2001 quelques racines à Toulouse et dans la base aérienne 921 de Taverny ! Nucléaire quand tu nous tiens !
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