L’hyper inflation n’a en Europe quasiment aucune chance de se développer car il n’y a plus d’échelle mobile des salaires. En cas d’inflation, on réduit directement le pouvoir d’achat des salariés sans passer par la case "augmentation des salaires".
Là où cela risque de coincer, c’est qu’à force de faire cela (depuis 1983 en France), les salariés n’ont plus de sous. Baisser les taux d’intérêt n’a plus alors qu’un effet limité : la majorité des consommateurs n’a plus de sous. Elle ne va donc pas emprunter pour consommer (sauf à faire comme les USA avec leurs subprimes mais je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée). Baisser les impôts est exclu quoique promettent les politiciens : l’Etat a déjà été dépouillé de toutes ses resources.
Donc même avec des taux à zéro pourcent, la croissance va stagner dans les deux années à venir. Au mieux.