Malgré l’écrasante victoire des partisans de Hugo Chávez, malgré le fait que l’opposition ait perdu deux Etats et 38 mairies par rapport au statu quo préélectoral, les médias occidentaux tels que Associated Press, l’Agence France Presse ou Reuters ont tenté d’occulter le nouveau triomphe électoral du leader bolivarien, essayant de transformer une véritable débâcle en un succès pour ses adversaires.
La folle croisade anti-Chavez de nos médias est sans doute un des signes les plus clairs de la soumission des médias actuels au pouvoir économique, témoignant d’en esprit extrêmement partisan et sournois.