La "culture" du crédit sans intérêt direct mais d’un coût qui puisse couvrir d’une manière ou d’une autre les frais de gestion de l’organisme de crédit est en train de se répandre notamment en ces temps de crise.
Pendant longtemps le système libéral a fait l’éloge des résultats "extraordinaires" des banques, affichant des milliards d’euros de bénéfices nets comme étant synonymes de la bonne santé de l’économie.
Or, il est inadmissible dans un système "équilibré" que les banques et les institutions financières puissent réaliser des taux de rentabilité supérieurs à ceux de leurs clients, les entreprises industrielles productrices de biens et de services. A terme, ces entreprises ne peuvent qu’en pâtir et l’effet boomrang revient aux banques.
C’est tout à fait faux de penser que le marché se régule de lui-même et la crise montre les conséquences et excés du libéralisme à outance.