Il me semble que croire en un métissage culturel qui serait un processus volontaire est un non-sens. Prenons la France en tant que concept (car c’est un concept qui évolue au fil de l’histoire) et quelques uns des éléments culturels qui en sont constitutifs.
La langue d’abord : une langue latine avec un substrat celtique relativement indéterminé, tant dans la prononciation que dans le lexique. Un superstrat germanique et des néologismes forgés sur des racines gréco-latines. Un fond religieux basé sur une cosmogonie proche-orientale, adaptée à des croyances pré-existantes.