Quand au "dividende social", c’est une forme de redistribution. Il s’inscrirait donc dans les rapports entre état et citoyens, en général. Or on n’affecte pas dépenses et recettes. Considérez qu’il s’agit d’une forme comme une autre de fiscalté négative, et vous avez simplement redéfini le fonctionnement d’un état qui bat monnaie, comme il se pratique depuis 30 siècles.